What Makes Us Squirm—A Critical Assessment of Community-Oriented Archaeology

Read our new article What Makes Us Squirm—A Critical Assessment of Community-Oriented Archaeology (Canadian Journal of Archaeology 40[1]:164-180) here:

Here is the abstract (French below):

We provide a critical response to Andrew Martindale and Natasha Lyons’ 2014 special section on Community-Oriented Archaeology (Canadian Journal of Archaeology Volume 38, Issue 2), discussing the authors’ definitions, interpretations, and motivations around archaeology and community. By not defining archaeology in terms of how it is most commonly practiced, we argue the collective work misses the mark, with serious consequences for descendent communities. We show how Community-Oriented Archaeology appropriates the challenge posed to archaeologists to make their discipline relevant and responsive to Indigenous communities; instead, the authors foreground archaeology itself and reaffirm the privilege of non-Indigenous archaeologists, especially academic archaeologists. By considering what is excluded and taken-for-granted, we examine the special section in terms of selection bias and revisionist history. We suggest Community-Oriented Archaeology coopts aspects of Indigenous, critical, and radical discourses to legitimize the institution and practice, in the process forgetting what is at stake for Indigenous peoples. Rather than focusing on the needs of archaeology and archaeologists, we emphasize the interests of Indigenous communities and address uncomfortable truths about institutional racism and systemic inequality. As the editors had hoped, Community-Oriented Archaeology makes us “squirm,” but not for the reasons they intended.

Nous offrons une réponse critique à Andrew Martindale et Natasha Lyons sur leur section spéciale de 2014 concernant l’archéologie axée sur la communauté (Journal canadien d’archéologie volume 38, numéro 2) en évaluant les définitions, interprétations et motivations des auteurs à propos de l’archéologie et la notion de communauté. En évitant de définir l’archéologie par la façon dont elle est la plus souvent pratiquée, nous soutenons que le travail collectif manque la cible, non sans conséquences pour les communautés descendantes autochtones. Nous démontrons comment l’archéologie axée sur la communauté s’approprie le défi lancé aux archéologues de rendre leur discipline pertinente et sensible aux communautés autochtones; à la place, les auteurs mettent à l’avant-plan l’archéologie elle-même et réaffirme le privilège des archéologues non-autochtones, particulièrement des archéologues académiques. En considérant ce qui est exclus et pris pour acquis, nous examinons cette section spéciale sous les plans du biais en sélection et d’histoire révisionniste. Nous suggérons que l’archéologie axée sur la communauté combine des éléments de discours autochtones, critiques et radicaux pour légitimer l’institution et sa pratique, en oubliant dans le processus ce qui est en jeu pour les peuples autochtones. Plutôt que de se concentrer sur les besoins de l’archéologie et des archéologues, nous mettons l’emphase sur les communautés autochtones et adressons les inconfortables vérités sur le racisme institutionnel et l’inégalité systémique. Comme les éditeurs l’avaient espéré, l’archéologie axée sur la communauté nous met dans l’embarras, mais pas pour les raisons dont ils en avaient l’intention.